Bentley ne veut pas répondre à la question sur son oppostion au vote
syndical
23 avril 2008 Rosario Marchese, député, demande au
procureur general pourquoi il a fait opposition à la proposition du SEFPO à
propos d’un vote. Le ministre des Collèges répond ci-dessous :
Traduction libre de la transcription de débats à l’Assemblée législative, 22
avril 2008
M. Rosario Marchese : Ma question est pour le procureur général. Le 30
août 2007, M. Bentley, l’ancien ministre de la Formation, des Collèges et
Universités, a promis d’accorder les droits de négociation collective aux
travailleurs à temps partiel et de session. Pourquoi le ministre, aujourd’hui,
le procureur général, a envoyé son avocat à la Commission des relations de
travail jeudi dernier pour protester contre les mêmes travailleurs à propos des
mêmes droits ?
L’honorable Christopher Bentley : Au ministre de la
Formation, des Collèges et Universités.
L’honorable John Milloy : Je remercie le membre pour sa
question. Ça me donne l’occasion de répéter l’engagement du gouvernement
d’accorder des droits de négociation aux travailleurs à temps partiel dans les
collèges de l’Ontario. L’honorable membre connaît bien notre engagement et notre
travail avec Kevin Whitaker, à qui nous avons demandé de faire un rapport à ce
sujet. Nous remercions M. Whitaker pour son rapport, qui a été publié le 1er
février. Nous avons eu l’occasion d’examiner son rapport et de consulter les
parties intéressées et j’espère pouvoir faire un compte rendu à ce propos à
l’Assemblée législative dans un proche avenir.
M. Rosario Marchese : Merci, monsieur Bentley, pour la
réponse. Je dirai que selon le rapport du conseiller, M. Whitaker, a-t-il dit au
gouvernement : « On doit accorder immédiatement aux employés à temps partiel le
droit de se syndiquer. » C’est exactement ce qu’il a dit à la page 34 de son
rapport. Ça fait déjà 82 jours et vous étudiez toujours le rapport, il me semble.
Ce que nous savons, c’est que le ministère du Procureur général a protesté
bruyamment contre la représentation syndicale des travailleurs à temps partiel
et de session des collèges. C’est la raison pour laquelle la question a été
adressée au monsieur Bentley. Roger Couvrette, président de l’organisation
provinciale des travailleurs à temps partiel, est présent aujourd’hui, avec
beaucoup d’autres. Lui et des milliers et des milliers de travailleurs qui ont
signé des cartes syndicales aimeraient écouter la réponse du ministre : Pourquoi
monsieur Bentley a-t-il promis d’accorder des droits de négociation collective
aux travailleurs à temps partiel et de session en août dernier mais, en avril,
a-t-il protesté contre le droit de ces mêmes travailleurs aux bons salaires,
avantages sociaux et sécurité d’emploi ?
L’honorable John Milloy : Comme je l’ai dit, nous
remercions M. Whitaker pour son rapport et j’espère pouvoir faire un compte
rendu à l’Assemblée législative dans un proche avenir à propos du respect de
l’engagement que nous avons fait en août dernier … |