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11 février 2000
Vacances: Le
ministère fait marche arrière alors que les gens continuent de démissionner
Le
SEFPO a confirmé aujourd'hui que le ministère des Services Correctionnels a décidé que
les changements aux horaires de vacances
ne se feront pas au moins avant un an. Le projet du
ministère était de répartir également les vacances sur douze mois, réduisant ainsi
dramatiquement les possibilités de prendre des vacances pendant les périodes de l'année
qui sont très en demande.
«Ce que nous voyons maintenant est le résultat immédiat des membres qui
démissionnent de leurs postes», dit Barry Scanlon, président du comité du SEFPO
responsable des relations des employé-e-s avec le ministère des Services Correctionnels.
Le Centre Correctionnel Rideau est la plus récente institution où les membres
démissionnent. La prison de Cornwall, le Centre Maplehurst et le Centre de détention
d'Ottawa-Carleton devraient emboîter le pas au cours de la prochaine semaine. «Ce qu'il
faut maintenant c'est que les membres de toutes les autres institutions démissionnent le
plus tôt possible», dit Barry.
«Cela ferait pencher la balance et faire reculer l'employeur sur ce projet de
changements d'horaires».
Pour la liste des institutions et pour savoir où elles en sont, voyez la liste
ci-dessous.
Le couperet tombe sur Toronto
Perte d'environ 30 postes dûe à la
modernisation
Les agents de services Correctionnels de «Metro» ont été surpris cette semaine
quand le ministère a envoyé des préavis d'emplois excédentaires aux centres de
détention de Toronto Est et de Toronto Ouest.
Citant la modernisation récente des établissements comme étant la raison,
l'employeur a donné 21 préavis de mise à pied au centre de Toronto Est et 8 aux agents
de Toronto Ouest.
«C'est exactement ce que nous avions prévu quand la construction a débuté», dit
Barry Scanlon. «En ce qui nous concerne, ce n'est qu'un essai pour ce qui est planifié
dans les super-prisons».
En apprenant la nouvelle, le SEFPO a agi immédiatement en demandant de l'information
à l'employeur sur comment ils vont changer les modalités d'exploitation après la
réduction. L'intention du syndicat de déposer des plaintes relatives à la santé et
sécurité ayant trait au temps de réponse dans les situations d'urgence et des
incendies.
«Il y aura un impact direct sur la disponibilité du personnel pour répondre aux
urgences», dit Scanlon. «Cette manoeuvre a confirmé nos doutes que l'employeur entend
utiliser des infirmiers-ères,des travailleurs-euses sociaux-ales et d'autre personnel de
soutien pour répondre à des situations de vie ou de mort».
Parler de quoi?
Le SEFPO a répondu à une proposition de rencontre faite par l'employeur pour parler
de problèmes «transitoires» reliés aux services correctionnels en Ontario. Le SEFPO va
participer à la rencontre, premièrement, pour savoir ce qu'ils veulent mettre sur la
table.
Si les pourparlers devaient s'ensuivre, le syndicat demandera le respect complet de
l'ancienneté et une fin aux projets de privatisation de l'employeur. Si l'employeur n'est
pas sérieux, on dira «c'est ça qui est ça».
La rencontre devrait avoir lieu au cours des prochaines semaines.
Le ministère «patine» sur le scandale de
la bienfaisance
Le ministre des services correctionnels Rob Sampson, qui peut habituellement patiner
avec aisance autour des problèmes difficiles, aura de la difficulté à ignorer un
reportage paru dans l'édition du Toronto Sun du vendredi, 11 février.
On y rapportait comment le ministère avait affecté deux employé-e-s pour escorter un
détenu en fourgonnette de Monteith à North Bay pour participer au «Patino-thon» de
John D'Amico, le 15 janvier. Le coût pour cet effort du ministère était d'au moins
mille dollars. Le détenu a amassé 2 cents dollars alloués à la bienfaisance.
Barry Scanlon, dont les commentaires étaient rapportés dans le texte du Sun, était
abasourdi par l'emploi abusif d'argent. «Comment justifier ce type de gaspillage quand le
ministère jète nos gens à la rue?».
***IMPORTANT***
Cette information est telle qu'elle
nous a été transmise par les sections locales. Toute erreur dans la liste devrait
immédiatement être communiquée à Don Ford, au siège social du SEFPO, au
1-800-268-7376, poste 716.
Qui participe, qui ne participe pas
Vous avez ci-dessous une liste mise à jour sur les établissements engagés dans des
postes de direction.
Établissements où les directeurs en poste
ont démissionné
Prison de Barrie
Centre de détention Elgin-Middlesex
Prison de Fort Francis
Centre correctionnel de Guelph
Prison de Lindsay
Complexe Monteith
Prison de Peterborough
Centre de détention Quinte
Centre correctionnel Rideau
Prison de Sarnia
Prison de Sault Ste. Marie
Prison de Sudbury
Centre correctionnel de Thunder Bay
Centre pour femmes de Vanier
Centre de détention de Waterloo
Centre de détention de Wellington
Établissements où les directeurs en poste
n'ont pas encore démissionné
Centre de jeunesse Bluewater
Centre de jeunesse Brookside
Centre correctionnel Burtch
Centre de jeunesse Cecil Facer
Prison de Chatham
Prison de Kenora
Centre correctionnel Milbrook
Centre correctionnel Mimico *
Prison de North Bay
Centre de traitement du Nord
Institut Correctionnel de l'Ontario
Prison d'Owen Sound
Centre de jeunesse Sprucedale
Prison de Stratford *
Prison de Thunder Bay
Centre de détention de Toront Est
Prison de Toronto
Centre de détention de Toronto Ouest
Prison de Walkerton
Prison de Whitby
Prison de Windsor
* Certains directeurs ont démissionné
Démissions à venir
Prison de Cornwall
Complexe Maplehurst
Centre de détention d'Ottawa-Carleton
N'avait pas de directeur en poste
Prison de Brantford
Statut inconnu
Prison de Brockville
Centre de détention de Hamilton-Wentworth
Centre de détention de Niagara
Prison de Parry Sound
Prison de Pembroke
Pour plus de renseignements sur cette campagne, communiquez avec Don Ford ou Carol
Whitehead au 1-800-268-7376, poste 356 ou 416-443-8888, poste 356. Courriel dford@opseu.org ou cwhitehead@opseu.org
Syndicat des employé-e-s de la fonction publique de l'Ontario
100 Chemin Lesmill, Toronto, Ontario M3B 3P8
www.sefpo.org opseu@opseu.org
Distribution de la version originale autorisée par la présidente du SEFPO,
Leah Casselman.
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