
4 février 2000
Grief sur
l'établissement de l'horaire est sur la voie rapide
Le
SEFPO a déposé un grief sur une politique contre le ministère des Services
Correctionnels et sa tentative de re-négocier les ententes sur les semaines de travail
comprimées à travers la province.
Le ministère a été en violation de la convention
collective au moins de six manières différentes, dit Barry Scanlon, président du (CREM)
comité du SEFPO des relations des employé-e-s de la division des Services Correctionnels
avec le ministère, dont un qui n'est pas le moindre, sont les changements aux calendriers
de vacances actuels.
«Ce ministère met la pagaille dans la vie des gens», dit Scanlon. «Selon leur
projet, non seulement seront nous forcés de prendre des vacances durant les mois les
moins convoités de l'année, nous perdrons également la capacité d'accumuler des
congés compensatoires».
«Le projet de l'employeur va également compromettre les horaires de garderie», dit
Scanlon.
«Nous avons la confirmation que l'employeur veut éliminer des postes», dit-il.
La preuve de cela abonde, elle nous arrive des lieux de travail à travers la province,
les cadres font tout en leur pouvoir pour persuader les sections locales de participer à
des négociations.
«Il ne faut pas, je répète, ne participez pas à des négociations au niveau
local»,dit Scanlon. Ce problème est sur la voie rapide de l'arbitrage, et nous
prévoyons qu'il sera devant l'arbitre d'ici 30 ou 40 jours. Ce qui nous laisse amplement
de temps pour s'en occuper avant la date d'échéance de 90 jours».
Les membres exercent des pressions
Inquiets de la menace des quarts de travail de huit heures, certains membres exercent
des pressions sur les représentants syndicaux de sections locales pour qu'ils commencent
les pourparlers.
«Nous comprenons comment les gens se sentent», dit Scanlon,«Mais nous devons
réaliser ce qui est en jeu. Nous essayons de protéger noter mode de vie et nos
emplois».
Dans certains lieux de travail, les cadres contournent les dirigeants de sections
locales et ils montrent les horaires proposés directement aux employé-e-s. Cette
manière de s'immiscer dans la gestion du syndicat est une violation claire de la Loi sur
les Relations de Travail de l'Ontario. Si cela vous arrive dans votre lieu de travail,
télécopiez ou envoyez les détails immédiatement dans un courriel à l'attention de Don
Ford du SEFPO.
Le Centre Correctionnel de Guelph dit N-O-N
aux heures supplémentaires
Les membres de la section locale 233 ont pris une position
dans leur lieu de travail qui ne laisse pas beaucoup de place à l'interprétation. Non
seulement les cadres en poste ont-ils tous démissionné, mais les membres ont endossé
d'autres mesures telles le refus d'effectuer des heures supplémentaires et de travailler
dans tout autre poste que le leur.
«Je suis fier que nos membres ont adopté une position aussi ferme»,dit le président
de la section locale, Paul Hughes. «Nous sommes écoeurés de cet employeur qui jouent
avec nos vies. Nous voulons des réponses à propos des fermetures et de la privatisation
et nous les voulons maintenant. «Nous envoyons un message très fort et très clair à
l'employeur, nous ferons tout ce qui peut s'avérer nécessaire».
Communiquez avec Don Ford pour nous dire ce que fait votre section locale.
Un forum sur les prisons privées à
Penetanguishene: Soyez-y
Le groupe «Citizens Against Private Prisons» joint ses
forces au groupe «John Howard Society of Ontario» pour promouvoir un important forum
public sur la privatisation des services correctionnels en Ontario.
Le forum aura lieu lundi, 21 février, 2000 à 19h30 à la salle Brian Orser à
Penetanguishene. Les orateurs suivants ont déjà confirmé leur présence: Stephen
Nathan, expert de renommée internationale sur la privatisation des prisons, Bill Sparks,
directeur du groupe «John Howard Society»; de même que des politiciens municipaux
locaux. Le ministre responsable des services correctionnels Rob Sampson a également été
invité à participer au forum.
La salle Brian Orser est située au 59 rue Maria à Penetanguishene. Tous les membres
de partout en province sont invités à participer à cette rencontre.
Les villes de Cobourg et Haldimand
emboîtent le pas
Les conseils municipaux locaux continuent d'adopter des résolutions s'opposant à la
privatisation des services correctionnels en Ontario. Les villes de Cobourg et Haldimand
ont voté un NON unanime contre la privatisation. Les comtés de la région de Victoria
(là où se trouve la méga-prison de Lindsay) se préparent à ajouter leur voix
également.
Si un conseil près de chez vous endosse la résolution «pas de prison privée»,
télécopiez un exemplaire de cette résolution à Don Ford au 416- 443-1762 aussitôt que
vous la recevez (vous devrez demander un exemplaire de la résolution au conseil).
Démarchage: Très facile
Est-il difficile de faire des démarches auprès de votre conseil? Pas vraiment, tel
que l'a découvert lundi soir Peter harding, président de la section locale 337.
Peter a utilisé les notes contenues dans la trousse de renseignements du SEFPO et les
a adapté au Centre de jeunesse Brookside, où il travaille.
«Mettez quelque chose qui personnalise le problème de votre région»,
conseille-t-il.
Après avoir révisé ses notes à quelques reprises, il a joint le bureau du commis de
la municipalité pour fixer une date et une heure. Il a envoyé une page de texte
résumant sa présentation.
«J'ai ensuite appelé un des conseillers pour lui parler de la présentation», dit
Peter.
«Le conseil m'a donné un appui sans réserves».
Pour plus de renseignements sur cette campagne, communiquez avec Don Ford ou Carol
Whitehead au 1-800-268-7376 ou 416-443-8888, poste 356 ou courriel: dford@opseu.org ou cwhitehead@opseu.org
Syndicat des employé-e-s de la fonction publique de l'Ontario
100 Chemin Lesmill, Toronto, Ontario, M3B 3P8
opseu@opseu.org www.opseu.org
Distribution de la version originale autorisée par la présidente du SEFPO, Leah
Casselman.