BULLETIN DE NÉGOCIATIONS
2009
Renseignements à
l’intention des membres du SEFPO de la Division des employés de la régie des
alcools • Numéro 7 • 8 mai 2009

L’équipe de négociation du syndicat demande un vote de
grève aux membres
« Pour obtenir ce dont nous avons besoin lors de ces
négociations il faut que les membres entrent en lice et qu’ils fassent la
démonstration de leur soutien à l’équipe. »
Votre équipe de négociations du SEFPO demande
aux membres de leur donner un solide mandat de grève par un vote à ce sujet du
20 au 22 mai afin de forcer la LCBO à négocier sérieusement.
« Après plus de 20 jours à la table des
négociations, en effet, la LCBO ne s’est encore pas résolue à assumer ses
responsabilités pour protéger et fournir de bons emplois et permettre à nos
membres d’avoir un niveau de vie décent, » a déclaré aujourd’hui la présidente
de l’équipe de négociation, Vanda Klumper. « Nous avons besoins de bons emplois,
nos familles ont besoin de bons emplois, et nos communautés ont besoin de bons
emplois, » a-t-elle ajouté. « Pour obtenir ce dont nous avons besoin lors de ces
négociations il faut que les membres entrent en lice et qu’ils fassent la
démonstration de leur soutien à l’équipe par un solide mandat de grève. »
« C’est ce que ça prend pour que l’employeur
nous écoute. Les profits époustouflants de la LCBO signifient que cet employeur
a facilement les moyens de faire ce qui est juste. »
L’employeur intensifie ses attaques à l’encontre du
personnel permanent
La goutte qui a fait déborder le vase pour
l’équipe de négociation du SEFPO est tombée la semaine dernière. Mardi,
l’employeur a mis sur la table un document intitulé, « Lignes directrices de
l’employeur : mises à pied de courte durée de moins de 90 jours. » (“Short Term
Layoff of Less than 90 Days: Employer Guidelines.”)
« La LCBO nous a maintenant confirmé qu’elle
entend utiliser des mises à pied de courte durée pour le personnel permanent à
plein temps et le personnel permanent à temps partiel, » nous a affirmé Vanda
Klumper. « Si nous ne parvenons pas à faire supprimer cette dernière proposition
de la direction, ça va être le glas qui va sonner pour annoncer la mort des
emplois permanents à plein temps à la LCBO. »
Imaginez que vous soyez un EPPT ou un EPTP
avec le moins d’ancienneté dans votre lieu de travail. La LCBO nous dit que les
mises à pied à court terme fonctionneraient comme suit :
-
En tant que EPPT ou EPTP ayant le moins
d’ancienneté dans un établissement donné (magasin, entrepôt ou bureau), vous
pourriez être mis à pied.
-
Vous n’auriez pas la possibilité de
supplanter un travailleur ayant moins d’ancienneté dans un autre magasin,
entrepôt ou bureau.
-
Vous pourriez retenir vos avantages
sociaux pour soins de santé et assurance-vie durant la période de mise à
pied.
-
Malgré votre mise à pied, on pourrait
vous attribuer des tâches de travail – mais pas à temps plein. Par exemple,
vous pourriez travailler quelques jours par semaine ou plusieurs quarts de
travail de jours partiels par semaine.
-
L’employeur ne serait pas obligé de vous
offrir du travail à temps plein avant d’attribuer des heures à vos collègues
de travail permanents à temps partiel, saisonniers ou occasionnels. Pendant
votre mise à pied de courte durée, vous ne seriez pas considéré comme un
travailleur à plein temps.
« Cette proposition est une attaque directe à
l’encontre de chaque membre permanent du personnel de la LCBO », déclare Vanda
Klumper. « Vous auriez les avantages sociaux d’un EPPT ou d’un EPTP mais les
heures de travail d’un employé occasionnel. Votre ancienneté ne vous donnerait
que peu ou pratiquement aucune protection. Tout le monde risquerait de perdre
des heures de travail. »
« Cette proposition n’a rien à voir avec les
mises à pied d’employés à plein temps en raison d’une pénurie de travail à plein
temps », ajoute Klumper. « Il s’agit de cette façon de réduire les heures de
travail à plein temps car les employés à plein temps coûtent plus cher.»
La LCBO n’a proposé aucune limite sur le
nombre de fois au cours d’une année un membre du personnel permanent pourrait
recevoir un avis de mise à pied de courte durée, a fait remarquer Klumper.
« Il est facile de s’imaginer la LCBO mettre
à pied des gens de janvier à mars puis de répéter cette opération en
septembre-octobre », nous a dit Klumper. « Cela porterait atteinte à votre
revenu, votre régime de pension et à la date à laquelle vous pourriez prendre
votre retraite.»
« Si on permet à la LCBO d’en faire à sa
guise, les employés à plein temps seront aussi les victimes de la même tactique
« d’horaires créatifs » qui empêche les travailleurs occasionnels d’obtenir des
horaires à temps plein et des emplois à temps plein. »
Les « Lignes directrices de l’employeur »
peuvent être consultées sur le site Web suivant en ligne
www.opseu.org/lbed/2009bargaining/pdf/shorttermlayoff.pdf .
Il est toutefois bizarre que la LCBO ne
propose pas d’inclure ces lignes directrices dans la convention collective. Au
contraire, elles seraient indépendantes de la convention collective et la LCBO
pourrait ainsi les changer à tout moment.
« Nous participons à ces négociations
collectives pour avoir notre mot à dire sur le lieu de travail, » affirme
Klumper. « Les règles qui régissent notre vie au travail seront incluses dans la
convention collective et ces règles devront être telles que nous serons en
mesure de les observer. »
« C’est la raison pour laquelle le soutien
des membres est aussi important à ce moment-ci et c’est la raison pour laquelle
nous demandons aux membres de nous donner le mandat de grève le plus fort
possible par un vote de grève. Nous pouvons gagner cette ronde de négociations.
»
Foire aux questions sur le vote de grève
1. Si nous votons oui lors du vote de
grève, est-ce que cela signifie que nous allons déclencher une grève?
Non. Si vous votez oui lors du vote de grève,
vous donnez un mandat à votre équipe de négociation de déclencher une grève si
cela est nécessaire. Cela ne signifie pas qu’ils vont déclencher une grève.
L’objectif de votre équipe est d’obtenir un règlement juste sans aller en grève.
2. Pourquoi est-il important d’avoir un
vote massif en faveur de la grève et une participation au vote élevée?
Plus le vote en faveur de la grève est élevé
et plus la participation à ce vote est élevée, plus votre équipe de négociation
aura du pouvoir à la table des négociations. En règle générale, plus le vote de
grève est fort, moins il y aura de chances qu’il y aura une grève. Les
négociations réelles commencent quand les employeurs savent que l’équipe de
négociation a le soutien indéfectible de ses membres.
3. Est-ce que l’équipe de négociation du
SEFPO a fixé une date limite pour déclencher la grève?
Non. Le plan de l’équipe de négociation est
de revenir à la table des négociations après le 22 mai afin de recommencer les
négociations.
4. Quand et où le vote de grève sera-t-il
tenu?
Le vote de grève sera tenu du 20 au 22 mai
auprès d’environ 40 endroits en Ontario. Les détails quant à ce vote seront
fournis sur le site Web du SEFPO et seront diffusés aussi par courriel.
5. Où puis-je obtenir plus de
renseignements avant d’aller voter?
Le présent numéro du Bulletin de négociations
contient les informations sur les revendications essentielles en jeu à la table
des négociations. En outre, les membres de l’équipe de négociation du SEFPO
seront disponibles pour répondre à vos questions lors de 65 réunions
d’informations tenues dans toute la province et dire aux membres ce qui s’est
passé à la table de négociations et pour discuter du vote de grève. Le
calendrier de ces réunions est disponible sur le site Web suivant
http://www.opseu.org/lbed/2009bargaining/schedule-of-information-meetings.htm
.
Toutes les revendications majeures demeurent sur la table
Il y a eu très peu de progrès à la table des
négociations depuis le début des pourparlers il y a huit semaines de cela.
Ci-dessous vous allez trouver un résumé dans les grandes lignes de la situation
des négociations en ce moment.
La lutte pour de bons emplois pour les employés
occasionnels
La nouvelle attaque de la LCBO à l’encontre
des emplois permanents n’est que le plus récent des développements aux termes
d’une stratégie à long terme pour des emplois avec une main d’œuvre au rabais.
Il y a trente ans, tout le personnel de
première ligne à la LCBO était des employés permanents; aujourd’hui, à peine 40
pour cent sont permanents.
Avant 1996, il n’y avait pas d’emplois à «
terme fixe » du tout à la LCBO; en décembre dernier, des travailleurs à terme
fixe payés 10 $ de l’heure composaient plus de 30 pour cent des membres de
l’unité de négociation collective du SEFPO.
À l’heure actuelle, 96 pour cent des membres
du SEFPO ayant moins de cinq ans d’ancienneté de services à la LCBO sont des
travailleurs occasionnels ou saisonnier; moins de quatre pour cent ont des
emplois permanents.
C’est la mauvaise direction. Même si la LCBO
insiste pour que des travailleurs occasionnels soient disponibles pour
travailler toute la journée, chaque jour, nombreux sont ceux et celles qui ne
travaillent pas suffisamment d’heures pour leur permettre de gagner leur vie. En
outre, au lieu d’aider ces travailleurs à obtenir des avantages sociaux, la LCBO
menace les avantages sociaux de tous les membres du SEFPO en demandant une
réduction des coûts pour les avantages sociaux et la suppression du Comité mixte
sur l’assurance et les avantages sociaux.
Les membres du SEFPO n’acceptent pas que
l’une des sociétés les plus riches au Canada ne puisse pas assurer de bons
emplois avec des avantages sociaux à tous ses travailleurs.
En plus de ruiner des emplois permanents par
le biais de mises à pied de courte durée, la LCBO veut faire en sorte qu’il soit
encore moins possible que les employés occasionnels obtiennent des emplois
permanents. En changeant les règles pour la Révision des vacances de postes
permanents (voir le Bulletin des négociations du 17 mars), la LCBO veut rendre
pratiquement impossible pour un employé occasionnel d’obtenir un emploi
permanent sauf par mesure de favoritisme.
Les emplois EPPT et EPTP doivent être
protégés – et améliorés. Les travailleurs saisonniers et occasionnels doivent
avoir des emplois permanents avec des salaires, des avantages sociaux et la
sécurité d’emploi qu’ils méritent. Si nous réussissons, nous allons réduire
l’incitatif financier pour la LCBO à couper les emplois permanents.
Votre équipe de négociation du SEFPO pousse
pour plus et des meilleurs emplois EPPT et EPTP, des améliorations à tout emploi
occasionnel ou saisonnier qui reste et pour mettre fin à la classification à
terme fixe qui prend au piège les gens à 10 $ de l’heure.
La sécurité d’emploi : encore pas sûre
Un bon emploi permet aux gens de planifier
pour leur avenir. Il n’y a pas de raison qu’un emploi ne puisse pas être à aussi
long terme que le travail qui est effectué. En tant que détaillant principal de
boissons alcoolisées dans cette province, la LCBO devrait assurer une excellente
sécurité d’emploi pour ses employés. Cela, parce que, bon an mal an, la
consommation d’alcool continue d’augmenter en Ontario..
Toutefois à la table des négociations, la
LCBO exige une sécurité d’emploi moindre pour les membres du SEFPO.
Comme cela a été rapporté dans le Bulletin
des négociations du 17 mars, la LCBO voulait supprimer toutes les dispositions
de la convention collective qui protègent le personnel contre les pertes
d’emploi par le biais de la privatisation et de la sous-traitance.
À ce sujet, la LCBO a bougé. Elle a retiré sa
proposition de supprimer les deux sections (p.185 et p.188 de la convention
collective) qui vous aideraient à trouver un emploi ou à obtenir une indemnité
de départ améliorée et de la formation si votre emploi est privatisé. Elle a
également retiré sa proposition d’éliminer la Lettre d’entente (p. 211) qui
prévoit une certaine protection contre les pertes d’emplois causées par les
Magasins de l’agence.
La LCBO a demandé également que les membres
du SEFPO abandonnent les dispositions de protection du contrat relatives aux
changements technologiques. La LCBO a abandonné une partie de cette exigence. Le
personnel permanent va toujours recevoir l’avis de changement technologique
inclus dans l’article 49, mais ce ne sera pas le cas pour les travailleurs
saisonniers et occasionnels.
Aucun de ces changements n’est une
amélioration du contrat, bien entendu; la LCBO accepte à peine de ne pas
demander de les supprimer. La LCBO insiste encore sur la suppression des
protections contre la sous-traitance qui sont incluses à la p. 212 de la
convention collective. Ces dispositions spécifient « qu’il n’y aura pas de
sous-traitance du travail qui est habituellement effectué par des membres de
l’unité de négociation collective, si cela entraîne la mise à pied d’employés
permanents à plein temps quels qu’ils soient …». La LCBO veut que cette
protection soit supprimée.
Aucun respect pour l’ancienneté
Pendant des décennies, les syndicats ont
utilisé le principe de l’ancienneté pour assurer que les travailleurs soient
traités de façon juste sur le lieu de travail. L’ancienneté reconnaît la durée
de service d’un employé et assure que le favoritisme ne constitue pas un facteur
lorsqu’il s’agit d’établir les horaires de quarts de travail, les occasions de
perfectionnement professionnel, les concours pour des postes vacants etc..
Malheureusement la LCBO croit au favoritisme
– c’est pour cela que la société s’attaque à l’ancienneté. Comme rapporté dans
le Bulletin de négociations du 17 mars, la LCBO veut ce qui suit
-
éliminer de nombreuses occasions de
perfectionnement professionnel et d’emploi pour les employés permanents à
plein temps;
-
laisser les chefs de service manipuler
l’ancienneté pour les travailleurs occasionnels afin que leurs favoris en
bénéficient;
-
supprimer l’ancienneté comme facteur lors
des concours pour des postes vacants pour les travailleurs occasionnels.
En outre, lorsqu’il s’agit du salaire pour
les employés saisonniers, la LCBO dit qu’ils ne devraient pas grimper les
échelons de la grille salariale automatiquement; ils ne devraient obtenir des
augmentations de salaire « qu’à condition d’un rendement satisfaisant et sur
recommandation du superviseur.» En d’autres termes, par favoritisme.
Lorsque l’ancienneté est ignorée, ceux qui
observent les règles obtiennent satisfaction. Au Siège social, par exemple, les
chefs de service ont évité la règle empêchant de recruter des parents en
engageant les membres des familles les uns des autres. Quand il s’agit d’emplois
et de promotions, les candidats externes sont placés au début de la liste alors
que des employés loyaux qui n’ont pas «de piston » se trouvent bloqués. Les
travailleurs sans relations n’ont aucun moyen de progresser ou même d’être
nommés latéralement dans des postes plus satisfaisants pour eux. C’est injuste.
Certains chefs de services de la LCBO
ignorent l’ancienneté pour des raisons personnelles. Mais ils font cela aussi
pour des raisons financières.
Par exemple, les quarts de travail pour
travailleurs occasionnels sont supposés d’être attribués selon l’ancienneté.
Toutefois, les chiffres de la LCBO eux mêmes indiquent qu’en moyenne, les
employés occasionnels engagés avant le 1er septembre 2002 travaillent en réalité
moins d’heures que ceux engagés après le 31 août 2002. En 2008, le groupe le
plus ancien d’employés occasionnels comptait en moyenne 943 heures par an, alors
que le groupe plus jeune comptait en moyenne 1 256 heures par an.
La raison de cette situation est évidente : à
la LCBO, les employés occasionnels engagés après le 31 août 2002 gagnent au
moins 2 $ de l'heure de moins que ceux qui avaient été engagés avant eux. Les
chefs de service de la LCBO engagent de plus en plus d’employés occasionnels et
confient autant d’heures de travail que possible à ces travailleurs sous-payés.
Au nom de la justice au travail, il faut que
l’ancienneté soit respectée. Votre équipe de négociation s’est engagée qu’il y
ait un traitement juste et équitable pour tous les membres du SEFPO à la LCBO.
La santé et la sécurité sur les lieux de travail
Un bon emploi ne devrait pas vous rendre
malade. Il ne devrait certainement pas vous causer des blessures ni vous tuer.
La protection de la santé et de la sécurité est une préoccupation majeure à la
LCBO, où les membres du SEFPO effectuent des travaux impliquant de soulever des
poids parmi les plus lourds et des travaux des plus dangereux qui soient.
Charger et décharger des camions, le stockage d’étagères et taper sur les
caisses enregistreuses et les ordinateurs exerce certainement beaucoup de stress
et de fatigue sur le corps des personnes impliquées. Les ajustements
ergonomiques au travail, les périodes de pause repos et des locaux pour les
travailleurs blessés sont tous autant d’éléments d’un lieu de travail assurant
la santé et la sécurité des travailleurs.
Jusqu’ici, le seul geste positif de la LCBO
sur la santé et la sécurité au travail à la table des négociations a été
d’accepter de ne pas exiger de tous les nouveaux employés qu’ils achètent leurs
propres chaussures de sécurité. Ce n’est pas une amélioration; c’est tout
simplement la confirmation de la situation actuelle à ce propos.
Les niveaux de dotation en personnel sont la
clé de voûte de la sécurité sur le lieu de travail. La sous dotation en
personnel ajoute au stress physique et mental de chaque emploi, et dans certains
cas – tels que le travail en solitaire dans un magasin au détail – c’est tout a
fait dangereux. Votre équipe de négociation du SEFPO demande que des
dispositions de sécurité soient mises en place pour les personnes travaillant en
solitaire et en cas de niveaux minimum de dotation en personnel pour tout lieu
de travail.
Parfois le plus grand danger pour votre santé
au travail vient des autres personnes. Votre équipe de négociation du SEFPO
demande que la LCBO adopte les dispositions contre le harcèlement et les actes
d’intimidation que le syndicat à négocié pour d’autres contrats.
Les syndicats ont une excellente réputation
sur la question de santé et de sécurité au travail et cela pour de bonnes
raisons. Mais l’employeur veut vous mettre en danger en voulant la suppression
du Comité provincial mixte sur la sécurité inclus dans l’article 32. La LCBO
veut éliminer votre droit syndical d’être impliqué dans votre protection contre
la maladie et les blessures. Ce n’est pas acceptable.
Congés et contrôle sur votre temps
Un bon emploi vous permet de prendre des
congés pour passer du temps avec votre famille et vos amis et pour satisfaire
d'autres intérêts en dehors du travail. Un bon emploi vous previent également au
sujet des heures pendant lesquelles vous allez travailler bien en avance afin
que vous puissiez planifier vos activités.
La LCBO veut s’accaparer votre temps, à tout
moment. La société semble complètement inconsciente du fait que la plupart des
lieux de travail et des écoles sont ouverts et fonctionnent selon un horaire
hebdomadaire du lundi au vendredi et que la fin de semaine traditionnelle du
samedi et du dimanche est encore importante pour la plupart des gens. Dans les
magasins de vente au détail, la LCBO veut réduire le nombre de samedis de congé
pour les employés à plein temps. Pour ce qui est de la logistique, la LCBO veut
changer la semaine de travail en une semaine de six jours (du lundi au samedi).
Obtenir deux jours de congé consécutifs pourrait devenir très difficile.
Dans les magasins de vente au détail, les
appels de préavis de deux heures à la maison sont une mesure qui vole le temps
consacré à votre famille. Certains membres du SEFPO passent pratiquement autant
de temps pour se rendre au travail qu’ils ne passent effectivement à travailler!
De nombreux employés occasionnels n’ont tout simplement jamais eu de congés pour
aller en vacances, payés ou non. Certain travaillent sept jours par semaine
pendant des mois à la suite afin de survivre.
Ce n’est pas une façon de vivre. Votre équipe
de négociations sait quelle est l’importance de votre propre temps. C’est la
raison pour laquelle nous négocions pour protéger le temps libre en demandant
des horaires de travail plus justes, de vraies fins de semaine et un préavis
minimum de quatre heures à la maison pour venir au travail. Nous négocions pour
obtenir (plus) du temps de congé afin de restaurer votre énergie, améliorer
votre productivité et aider les personnes qui ont des enfants à les élever
correctement.
Nous négocions aussi pour une option relative
à une Semaine d’horaire de travail comprimé. Le mode de vie de nombreux employés
à plein temps leur permettrait de travailler quatre jours de 10 heures au lieu
de cinq jours de huit heures par semaine (par exemple) et ils devraient pouvoir
être en mesure de faire cela.
Nous assurer que votre pension vous sera versée
Chaque travailleur a le droit de prendre sa
retraite de son travail et d’avoir un niveau de vie décent lors de « son âge
d’or ». Un bon emploi signifie d’avoir aussi un régime de pension assuré et un
revenu adéquat lors du départ à la retraite..
En passant à une main d’oeuvre occasionnelle,
la LCBO a réduit le nombre de personnes qui versent des primes au régime de
pension de la Fiducie du SEFPO. Un régime de pension solide nécessite d’avoir
des membres qui y cotisent. Le fait d’avoir plus d’emplois permanents à la LCBO
n’est pas seulement bon pour les personnes occupant ces postes; c’est aussi bon
pour nous tous.
Une voix au travail
L’approche de la LCBO envers ses employés est
simple : « Votre père à toujours raison » . Cet employeur montre peu d’intérêt à
bâtir une relation de travail respectueuse avec ses travailleurs ou leur
syndicat..
Quand on a un bon emploi, on a une voix forte
sur le lieu de travail. Cependant de nombreuses propositions de la LCBO à la
table des négociations visent à faire en sorte que le syndicat n’ait pas droit à
la parole. Comme nous l’avons fait remarquer dans le Bulletin de négociations du
17 mars, la LCBO veut avoir le pouvoir de vous licencier « pour certaines
infractions » sans recours au processus de grief. Mais la LCBO veut aussi vous
empêcher d’avoir un représentant syndical présent dans la pièce lors de toute
réunion qui pourrait aboutir à des mesures de discipline.
En outre, la LCBO veut toujours rendre plus
difficile pour les membres du SEFPO de prendre des congés pour des activités
syndicales, c'est-à-dire, faire ce que vous voulez.
Votre équipe de négociation a pour objectif
d’assurer que votre syndicat ait une présence forte sur le lieu de travail – de
manière que vos droits soient respectés.
Pour plus de renseignements au sujet de cette
ronde de négociations entre la LCBO et le SEFPO visitez le site Web suivant
www.opseu.org/lbed.
Rencontrez vos mobilisateurs
!
Les
mobilisateurs et les mobilisatrices du SEFPO sont vos collègues à la LCBO. Ils
assurent le lien direct entre vous, les membres et les membres de votre équipe
de négociation. Les personnes suivantes sont désignées en tant que
mobilisateurs et mobilisatrices dans les sections locales du SEFPO indiquées.
Guy Jeremschuck
: section locale 162
Dave Holmes:
section locale 163
Mike Robertson :
section locale 164
Mike Sullivan :
section locale 165
Bonnie Jolley :
section locale 284
Paula Sossi :
section locale 285
Deb Altoft :
section locale 286
Shawn Swayze :
section locale 287
Matt Savelli :
section locale 287
Frank Gullace :
section locale 288
Maria Bauer :
sections locales 375, 376
Doug Parks :
sections locales 377, 378
Eileen Allen :
section locale 379
Terri Taylor :
sections locales 497, 498
Devon Ford :
sections locales 499, 4100
Kevin Ramsay :
sections locales 5107, 5110
Roberto Ianni :
sections locales 5108, 5111
Craig Hadley :
sections locales 5109, 5110, 5111
Mellisa Jackson
: toutes les sections locales du SEFPO de la région 6
Anne Makela :
toutes les sections locales de la Région 7
Votre équipe de négociations
L'équipe de
négociations du SEFPO pour la Division des employés de la Régie des alcools se
compose de sept membres :
Vanda Klumper,
présidente de l'équipe, section locale 165,
vklumper@rogers.com ;
Denise
Davis, vice-présidente de l'équipe, section locale 378,
djdcones@yahoo.ca ;
Dora Robinson,
section locale 376,
dora.robinson@gmail.com ;
Tracy Vyfschaft,
section locale 377, tcshaft@xplornet.com ;
Lori Davis, section locale 499, loridavis@xplornet.com;
Colleen MacLeod,
section locale 5107, colleenmacleod@opseu5107.org;
Laurie Miller, section locale 682, lauriem3@sympatico.ca ;
L’équipe est assistée par Rob Field,
négociateur principal du SEFPO, Joyce Hansen, recherchiste principale du SEFPO
et d’autres membres désignés du personnel.
Ligne d’urgence PAE :
1-800-263-1401
Le Programme d’aide aux employés (PAE) de la LCBO est un service de conseils
confidentiel, sans questions pour les employés admissibles de la LCBO et les
membres de leur famille immédiate. Pour obtenir de l’aide, appelez
1-800-263-1401. Pour en savoir plus sur ce programme, visitez le site Web
suivant :
www.opseu.org/lbed/eap.
Restez branchés !
Au fur et à
mesure que les négociations s’accélèrent, une de vos priorités devrait être de
vous tenir au courant des nouvelles des négociations.
1. Participez
aux réunions d’information sur les négociations qui s’en viennent (voir les
listes sur le site Web du SEFPO à www.opseu.org/lbed/collective.htm).
2. Demandez à
recevoir ce bulletin sur les négociations (et notre bulletin d’information
régulier, l’Écho) directement par courriel. Il suffit d’appeler SEFPOdirect au
1 800-268-7376 ou au (416) 443-8888 et de donner à l’opérateur ou l’opératrice
votre nom et adresse courriel.
3. Sauvegardez
comme signet l’adresse
www.opseu.org/lbed/collective.htm
sur le site Web
du SEFPO afin d’en savoir plus sur ce qui se passe à l’intérieur de la Division
des employés de la régie des alcools.
La distribution
de votre Bulletin de négociations 2009 est autorisée par :
Vanda Klumper,
présidente de la Division des employés de la régie des alcools
Warren (Smokey)
Thomas, président du SEFPO
Syndicat des
employés de la fonction publique de l’Ontario
100 chemin
Lesmill, Toronto (Ontario) M3B 3P8
www.sefpo.org
Index de négociation collective 2009
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