Cette semaine, la 16e Conférence
internationale sur le SIDA, aussi connu comme SIDA 2006 – le
rassemblement le plus grand de la planète qui se concentre sur
l’épidémie qui affecte 40 millions de personne d’un bout à l’autre du
monde – aura lieu à Toronto.
Il y a seulement 25 ans, les gens dans
le monde ont commencé à remarquer une maladie mortelle, quelque chose
que nous ne connaissions pratiquement rien. Depuis ce temps-là, les
perceptions ont été changées et la réalité aussi : en dépit de la
réussite partielle, le SIDA/VIH tue toujours les gens d’un bout à
l’autre du monde et à un taux horrifiant.
Comme Stephen Lewis a souligné, cette
maladie détruit de nombreux pays africains, ravageant des familles et
communautés. Ici chez nous, les défis sont différents, mais nous
n’avons toujours pas répondu au besoin de médicaments dispendieux,
ainsi que d’autres programmes et services pour les personnes vivant
avec le SIDA/VIH.
C’est la raison pour laquelle le SEFPO
a établi le Fonds « vivez et laissez vivre », et c’est la raison pour
laquelle que nous travaillons en étroite collaboration avec la
Fondation Stephen Lewis, pour aider lutter contre le SIDA/VIH au
Canada et à l’étranger. Nous avons fait une contribution remarquable à
cette fondation très tôt et avons présenté à Stephen Lewis notre prix
d’honneur, le Prix humanitaire Stanley Knowles, en 2001.
Cette fin de semaine, du 11 au 13 août,
le SEFPO a l’honneur de commanditer le rassemblement des grands-mères
où les grands-mères africaines et grands-mères canadiennes se
rencontrent pour partager leurs expériences. Cette rencontre permettra
aux grands-mères canadiennes non seulement de mieux comprendre les
questions importantes, mais aussi de transmettre le message à propos
du SIDA/VIH pour que les gens puissent se joignent à la lutte contre
cette maladie mortelle.
En Afrique, les gens ne peuvent tout
simplement pas avoir accès aux médicaments dont ils ont besoin – des
générations entières disparaissent. Ce sont les grands-mères qui
élèvent les enfants de leurs enfants.
Par l’intermédiaire de la Fondation
Lewis, le SEFPO prête son appui aussi aux projets tels que les Go-Go
Grannies en Afrique du sud, (nous avons accueilli récemment Rose
Letwaba – un membre important de ce groupe) – et le Centre de
formation Umoyo à Zambia, qui encourage les jeunes femmes atteintes de
SIDA/VIH à s’instruire et se perfectionner en matière de commerce afin
de rendre leurs communautés prospères.
Oui, le SEFPO fait son travail, mais
nous tous, nous pouvons en faire plus. Nous devons recueillir
davantage de fonds et nous devons sensibiliser plus de gens. Le défi à
relever est de prendre en charge non seulement les ressources mais
aussi la volonté politique afin d’offrir les programmes de traitement
et de prévention contre le SIDA/VIH à aussi nombreux de gens possible.
Pour trouver comment vous pouvez aider
individuellement – ou collectivement dans votre section locale, passez
au site du Fonds « Vivez et laissez vivre » du SEFPO à
http://www.sefpo.org/campagnes/liveandletlive.htm
En toute solidarité,
Leah Casselman, présidente