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POUR PUBLICATION IMMÉDIATE  31 janvier 2007

Les employés à temps partiel des collèges demandent à McGuinty de changer la loi et d’arrêter leur exploitation : campagne majeure de « signature de cartes » lancée

TORONTO : Les employés à temps partiel et de session des 24 collèges communautaires de l’Ontario font appel au premier ministre McGuinty de mettre en application une récente résolution de l’Organisation internationale du Travail (OIT) et de les permettre de se syndiquer et de négocier collectivement.

Dans l’une des initiatives syndicales les plus remarquables de l’histoire du Canada, le Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO) a lancé une campagne de signature de cartes de membre visant à recruter les 17 000 membres du personnel scolaire et de soutien qui travaillent à temps partiel dans les collèges.

À l’heure actuelle, la loi de l’Ontario interdit aux employés à temps partiel des collèges de participer à la négociation collective.  De plus, certains avantages sociaux en vertu de la Loi sur les normes d’emploi, tels que la paie de jour férié et la paie de vacances, ne s’appliquent pas à ces employés.

L’Organisation des employés à temps partiel et de session des collèges d’arts appliqués et de technologie (OPSECAAT) a été formée novembre dernier, juste après que l’OIT a décidé que ces travailleurs devraient avoir le droit de se syndiquer et de négocier collectivement « comme tous les autres travailleurs ». 

L’OPSECAAT a ramassé plus de 11 000 cartes postales et pétitions à l’appui de leur  demande.  Depuis que l’OIT a pris sa décision, plus de 1 000 messages, provenant de 27 pays du monde, ont été envoyés par courriel au gouvernement libéral de l’Ontario.

« La situation dans nos collèges aujourd’hui, où le nombre d’employés à temps partiel dépasse largement celui d’employés à temps plein, prive les travailleurs de leur dignité et prive les étudiants d’une éducation de qualité, » a déclaré Roger Couvrette, président de l’OPSECAAT.

Leah Casselman, présidente du SEFPO, le syndicat qui représente tout le personnel scolaire et de soutien à temps plein, a dit que McGuinty pourrait réparer cette injustice d’un trait de plume.  « Nous demandons au premier ministre d’arrêter l’exploitation de ces travailleurs dès aujourd’hui, » a-t-elle déclaré.

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Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :

Roger Couvrette, président, OPSECAAT, 613-878-2250

David Cox, service des Communications du SEFPO, 1-800-268-7376 x 8314

   

Syndicat des employé-e-s de la fonction publique de l’Ontario,
Son siège social est situé au 100, chemin Lesmill, North York (Ontario) M3B 3P8  (416) 443-8888 
www.sefpo.org     

 

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