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1er février 2010
TORONTO – Le syndicat représentant les
membres du personnel scolaire dans les 24 collèges communautaires de l’Ontario a
proposé une solution pour éviter une grève potentielle d’un bout à l’autre de la
province.
Aujourd’hui, le syndicat a annoncé une date
limite pour le déclenchement de la grève, le 11 février 2010 si les parties ne
peuvent parvenir à atteindre une entente de règlement sur une nouvelle
convention collective.
Toutefois, Ted Montgomery, président de
l’équipe de négociation du SEFPO pour le personnel scolaire, déclare que le
syndicat convient de renvoyer toutes les revendications non résolues en
arbitrage exécutoire si une entente ne peut être conclue. Si cela se produit,
la grève peut être évitée.
« Nous voulons parvenir à une entente de
règlement négociée surtout et avant tout, » a déclaré Montgomery. « Si les
collèges ne veulent pas négocier une telle entente, nous envisageons de renvoyer
toutes nos revendications non résolues en arbitrage exécutoire. Il faut
toutefois dans ce cas que les collèges donnent leur accord. »
Montgomery indique qu’alors que les
revendications portant sur la charge de travail et la liberté académique ont une
importance primordiale, le syndicat prend aussi en compte les répercussions que
la grève pourrait avoir pour les étudiants.
« Si les collèges sont sérieux en ce qui
concerne le règlement de nos revendications, nous avons une solution à leur
proposer, » nous a déclaré Montgomery. « S’ils ne veulent pas négocier de bonne
foi ni utiliser le processus d’arbitrage, alors il ressortira clairement quels
sont les intérêts qu’ils défendent en premier lieu …et ce ne sera pas ceux des
étudiants. »
Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO,
dit que bien qu’il soit prêt à soutenir ses membres avec toutes les ressources
du syndicat, une grève n’est pas dans le meilleur intérêt de tout le monde.
« Même le premier ministre veut que ces
négociations aboutissent de manière à ce que l’éducation des étudiants de
l’Ontario ne soit pas compromise, » a déclaré Thomas. « Nos membres sont
sérieux lorsqu’il s’agit de défendre leurs revendications, mais je crois que
l’on peut parvenir à une solution. La balle est maintenant dans le camp des
collèges. »
Énoncé aux médias
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