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13 avril 2010
SUDBURY –
Les membres du personnel des Sociétés d’aide à l’enfance à Sudbury et Manitoulin
porteront des vêtements roses pour aller au travail le mercredi 14 avril afin
d’attirer l’attention sur le problème de brimades dans la communauté.
« En dépit de quelque progrès dans la
sensibilisation du public, le problème de brimades existe toujours dans nos
écoles, lieux de travail, foyers et sur Internet, » a déclaré Jane Kaija,
présidente de la section locale 668 du Syndicat des employés de la fonction
publique de l’Ontario (SEFPO) qui représente environ 200
membres du personnel à la Société d’aide à l’enfance à
Sudbury.
Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO,
rendra visite aux membres à la Société d’aide à l’enfance le 14 avril.
« J’attends avec impatience l’occasion de
rencontrer nos membres à Sudbury et d’écouter en personne la situation dans la
communauté. Les brimades représentent un aspect de la violence en milieu de
travail et les syndicats ont contribué de façon remarquable aux changements
législatifs qui ont été adoptés pour résoudre le problème, » a déclaré Thomas,
en faisant référence au passage du projet de loi 168 qui entrera en vigueur
cette année.
Entrant dans sa troisième année, la Journée
nationale de chemise rose a été commencée par un groupe de jeunes garçons en
Nouvelle-Écosse à l’appui d’un autre garçon qui était victime des brimades.
Cette journée est marquée d’un bout à l’autre du Canada tant par les jeunes
étudiants que par les adultes qui partagent le slogan « Arrêtons les brimades !
»
Les membres du personnel syndiqué aux
Sociétés d’aide à l’enfance à Sudbury et Manitoulin font partie de la division
des services communautaires du SEFPO qui représente plus de 11 500 travailleurs
dans les services de protection des enfants, les services de santé mentale, les
centres de traitement des enfants et les organismes des services de
développement, les foyers pour femmes, les garderies ainsi que les services
correctionnels pour les jeunes
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