Les Services correctionnels ont notre soutien du fond du cœur
13 janvier 2009
Il y a des emplois difficiles et des emplois
encore plus difficiles : imaginez-vous d'avoir à faire à une foule de détenus en
colère lors de chaque quart de travail.
Nos confrères et consoeurs qui travaillent
dans les prisons provinciales au climat malsain, surpeuplées et souvent
dangereuses ont toute notre admiration et notre soutien. Ils assurent un service
public nécessaire dans des conditions très stressantes.
Aussi lorsque les négociateurs du
gouvernement provincial imposent une concession importante à la table des
négociations de l’unité des Services correctionnels, il est logique de
s’attendre à une réaction négative plutôt forte.
La proposition de l’employeur viderait de
leurs sens les dispositions concernant les congés maladie du contrat. Cela
ressemble en tout point aux tactiques coup de massue de la direction des prisons
que nous espérions étaient une chose du passé.
Ce n’est pas une surprise si notre équipe de
négociations des Services correctionnels a demandé aux membres de refuser en
masse l’offre patronale lors du prochain vote sur les accords provisoires.
Vous pouvez être assurés que si les Services
correctionnels sont forcés d’avaler ces concessions, le reste de la Fonction
publique de l’Ontario ne sera pas loin derrière – probablement lors de la
prochaine ronde de négociations.
Ainsi alors que nos équipes ont négocié avec
succès des accords solides aux tables unifiée et centrale, les propositions sur
la table des Services correctionnels devraient être refusées sans hésitation.
Seulement un vote de refus massif va envoyer
le message approprié à l’employeur. De cette façon, les deux parties vont
pouvoir retourner à la table et trouver une meilleure solution plus juste.
D’autre part s’ils sont forcés de déclencher
une grève – et il est certain qu’il est à espérer qu’on ne sera pas obligés d’en
venir là — ils auront certainement notre soutien du fond du cœur.
En toute solidarité,
Warren (Smokey) Thomas
Président
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