Parlons des solutions
14 mai 2009
Il suffit de regarder ce site Web pour
constater que les gouvernements et les employeurs ne répondent pas aux
préoccupations des gens.
Les faits suivants servent d’incontestable
témoignage à cette réalité :
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Plus de 11 000
enfants et jeunes en Ontario affectés par au moins une maladie mentale
pouvant faire l’objet d’un diagnostic se retrouvent sur des listes
d’attente. Au lieu d’accorder du financement requis, le gouvernement
provincial a réduit à zéro toutes les augmentations de budgets essentiels
pendant 14 des 16 dernières années.
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Des milliers de
travailleurs mis à pied se battent contre un programme d’Assurance emploi
qui a subi des coupures extrêmes.
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La LCBO qui ne
manque certainement pas d’argent a fait défaut d’honorer sa responsabilité
de protéger et de fournir de bons emplois, forçant nos membres à demander un
vote de grève pour attirer son attention.
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Les hôpitaux de
toute la province croulent sous des déficits qui vont les obliger à éliminer
des lits d’hôpital et à réduire les services.
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La charge de
travail, les salaires et la liberté académique sont les trois priorités de
négociations du contrat de travail pour les professeurs des collèges. Dans
l’intervalle, la direction des collèges continue de s’opposer de façon
obstinée aux droits légitimes des employés à temps partiel à la
syndicalisation.
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Dans les
prisons de la province toujours surpeuplées, le personnel a été obligé de
renoncer à ses vacances cet été. C’est une situation que l’on peut pour le
moins qualifier d’explosive !
Il y a bien des choses que les gouvernements
pourraient faire pour soulager toutes ces situations. Mais ils semblent
s’abriter derrière la récession économique pour faire plus de coupures. Ils
sont loin de répondre aux besoins criants de nos communautés.
Alors pour quelle raison ne réagissent-ils
pas de façon positive, au lieu de s’accrocher aux anciens points d’appui du
passé – les coupures, la déréglementation, la privatisation et l’érosion des
emplois à temps plein – des politiques qui nous ont fait plonger dans ce marasme
économique en premier lieu ?
Nous voulons des réponses à toutes ces
questions. C’est notre devoir de forcer les gouvernements à agir de façon
positive. C’est la raison pour laquelle, lors des semaines qui s’en viennent,
que le SEFPO parrainera des forum de « réponse de la communauté » dans un
certain nombre de villes d’un bout à l’autre de l’Ontario.
Notre objectif est de rassembler les
personnes concernées – le gouvernement, les syndicats et les entreprises – pour
discuter des changements positifs qui pourraient faire une véritable différence.
Dans une situation de crise, quelqu’un doit
prendre la relève. Parlons des solutions
En toute solidarité,
Warren (Smokey) Thomas
Président
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