
septembre 1999
Pompiers et policiers ont l'arbitrage; Les
travailleurs paramédicaux devraient l'avoir aussi
Le SEFPO a demandé au gouvernement de donner
aux employé-es paramédicaux le même droit à l'arbitrage que les pompiers et les
policiers.
«Les grèves d'employé-es paramédicaux
peuvent être évitées si le gouvernement traite également tous les services
d'urgence», affirme la présidente du SEFPO Leah Casselman dans un communiqué de presse
du 11 août 1999.
Les pompiers et les policiers n'ont pas le
droit de grève, Ils règlent leurs problèmes de négociation en allant devant un comité
d'arbitrage formé de trois personnes.
L'arbitrage serait aussi avantageux pour les
employé-es paramédicaux. Nous aurions des négociations significatives entre les
parties, sans interruption de services ambulanciers.
L'autre choix est un droit de grève qui ne
signifie rien. Certaines municipalités veulent que les employé-es paramédicaux
acceptent d'être déclarés services essentiels avant toute grève ou lock-out.Cela veux
dire qu'une majorité d'entre nous continueraient à travailler pendant une grève. Nous
aurions moins le pouvoir de négocier que tout autre groupe.
Mais pas si nous obtenons le droit à
l'arbitrage. Cela mènerait à une unité de négociation distincte pour les employé-es
paramédicaux dans les services ambulanciers municipaux.
7 cents employé-es paramédicaux de Toronto
font partie d'une unité de négociation qui compte 7 mille membres.
Les régions de York et Durham seront
responsables des services ambulanciers dès l'an prochain. Dans la région de Durham, 150
employé-es paramédicaux feront partie d'une unité de négociation de 9 cents
employé-e-s municipaux. A York, il y aura 150 employé-es paramédicaux par rapport à
1,600 employé-es municipaux.
Dans une unité de négociation qui
engloberait tous(toutes) les employé-es, nos problèmes seront dilués et compromis dans
le processus de négociation. Les querelles contractuelles peuvent être réglées par des
grèves ou des lockouts. Ces préoccupations sont soulevées depuis un certain temps par
les employé-es paramédicaux de Toronto.
La solution se trouve dans le droit à
l'arbitrage dans une unité de négociation distincte. Le comité central de négociation
des servi- ces ambulanciers du SEFPO et la présidente Leah Casselman ont chacun écrit
aux ministres provinciaux en demandant le droit à l'arbitrage pour tous(toutes) les
employé-es paramédicaux. Jusqu'à maintenant, nous n'avons pas reçu de réponse du
gouvernement Harris.
Les employé-es paramédicaux du SEFPO
devraient soulever le problème auprès de leur député et de leurs conseillers
municipaux. Le droit à l'arbitrage est dans le meilleur intérêt de tous; les
employé-es paramédicaux, les employeurs et le public.
Le SEFPO se bat pour les emplois
Par la négociation et en exercant des
pressions, le SEFPO se bat pour votre emploi et vos droits de négociation.
Le SEFPO négocie centralement avec les 47
agents de la Couronne. Nous luttons pour: le droit à l'arbitrage pour les prochains
pourparlers contractuels , des garanties d'offres d'emplois, et d'amener les agents de la
Couronne sous la gouverne de la Loi sur les relations de travail de l'Ontario, ce qui
rétablirait les droits successoraux. Cela nous donnerait la chance de maintenir nos
emplois, notre convention collective et notre syndicat quand un nouvel exploitant obtient
le contrat des services ambulanciers dans cette région.
Le comité central de négociation des
services ambulanciers du SEFPO et les deux associations d'exploitants ambulanciers, «ASAO
et OAOA». Ont écrit conjointement au président du Secrétariat de Gestion Chris Hodgson
en lui demandant d'agir à propos de trois demandes.
M.Hodgson n'a pas répondu à notre lettre. La
négociation centrale des services ambulanciers reprend les 13, 14 et 15 septembre.
Le 23 juillet, la présidente du SEFPO Leah
Casselman a envoyé une lettre aux ministres de la Santé, du Travail, des Affaires
Municipales et au président du Secrétariat de Gestion, demandant que les employé-es
paramédicaux aient le même droit à l'arbitrage que les pompiers et policiers. Jusqu'à
maintenant nous n'avons obtenu aucune réponse.
Le SEFPO continue à exercer des pressions
sur la province pour qu'elle se conforme à l'Entente sur les Efforts
Raisonnables(EER).Nous déposerons des griefs contre le ministère de la santé si le
gouvernement ne négocie pas des offres d'emploi pour nos membres de la FPO avec les
municipalités. D'autres accusations judiciaires pourraient suivre.
LE SEFPO remporte la parité
salariale pour les employé-es paramédicaux d'hôpitaux.
Les employé-es paramédicaux à l'hôpital
«Niagara on the Lake» ont négocié avec succès la parité avec les échelles
salariales de la FPO lors d'une entente contractuelle récente.
Au début des années 90, le SEFPO a gagné la
parité salariale pour les employé-es paramédicaux des hôpitaux de Barry's Bay et Deep
River, «Palmerston General Hospital and Alliston's Stevenson Memorial Hospital». Nous
n'avons pas toujours remporté autant de gains que nous l'aurions voulu. Nous avons gagné
une hausse salariale de 5 pour cent à West Parry Sound plutôt que la parité complète.
Mais nous avons démontré notre volonté de lutter contre les employeurs y compris durant
le processus d'arbitrage.
Avec le délestage, certains hôpitaux ne
seront plus chargés des services ambulanciers. C'est important de connaître vos droits,
incluant: les conditions requises pour les avis de licenciements, de supplantation des
employé-es ayant moins d'ancienneté. Vous pourriez être admisssible à une compensation
pour perte d'emploi.
C'est habituellement une semaine de salaire
par année de service.
Si la compensation pour perte d'emploi n'est
pas incluse dans votre convention collective, vous pourriez être admissible à une
compensation pour perte d'emploi prévue à la Loi sur les normes d'emploi, pourvu que
hôpital ait une masse salariale d'au moins 2,5 millions$ par année, ou qu'il licencie
plus de 50 personnes d'un seul coup.
Quand les employé-es paramédicaux au
«Durham Hospital» ont été transférés à la FPO, le SEFPO s'est battu pendant 4 ans
pour qu'ils obtiennent une compensation pour perte d'emploi prévue dans la Loi sur les
normes d'emploi.
Faites pression pour votre emploi,
demandez une unité de négociation distincte
Nous sommes tous et toutes préoccupé-es de
la qualité de nos services ambulanciers, nous voulons qu'elle soit maintenue et
améliorée après le délestage. La clé de la qualité vient des employé-es
paramédicaux. Notre sécurité d'emploi est vitale pour nos communautés autant que pour
nos familles.
Le SEFPO a besoin de votre aide pour faire
pression sur le gouvernement. Nous recommandons que tous(toutes) les employé-es
paramédicaux organisent des rencontres avec leurs conseillers municipaux et leurs
députés pour soulever les préoccupations suivantes:
Les employé-es paramédicaux devraient
obtenir des offres d'emploi du service ambulancier qui obtient la responsabilité du
service dans cette région.
Les employé-es paramédicaux et
professionnels qui utilisent les mêmes médicaments et la même marche à suivre qu'un
service d'urgence d'hôpital pour sauver des vies.
Nous sommes fiers de nos états de service.
Nous voulons continuer à servir notre communauté. Nous ne devrions pas avoir à faire
des demandes d'emplois dans le nouveau service, côte à côte avec les employé-es
paramédicaux de l'extérieur de la région.
Note: Utiliser ce qui suit si cela est
applicable: Les employé-es paramédicaux ne devraient pas avoir à subir un test de
capacité physique demandé par le nouvel employeur. Nos années de service sont une
preuve suffisante que nous pouvons faire le travail.
Notre service et notre ancienneté devraient
être reconnus par le nouvel employeur(qu'il soit une municipalité, un hôpital, ou un
propriétaire/exploitant).
Les employé-es paramédicaux qui ont des
années de service avec leurs employeurs actuels, ne devraient pas retourner à la case
départ quand le nouvel employeur prend la relève.
Nos salaires, bénéfices, vacances et
compensation pour perte d'emploi devraient refléter nos années de service avec les
employeurs actuels. Notre ancienneté devrait compter dans le cas de licenciements.
Les employé-es paramédicaux ont besoin
d'une unité de négociation distincte et au droit à l'arbitrage.
Nous avons des problèmes uniques qui
devraient être traités à l'intérieur de notre unité de négociation, avec notre
propre convention collective. Si les employé-es paramédicaux sont placé-es dans une
unité de négociation avec d'autres employé-es municipaux ou d'hôpitaux, nos problèmes
pourraient être dilués et compromis dans le processus de négociation.
Dans le cas d'un service municipal, les
querelles contractuelles peuvent être réglées par des grèves. Les employé-es
paramédicaux de «Metro Toronto» ont soulevé ces préoccupations depuis quelque temps
déjà. Dans le «Metro Toronto», il y a 7 cents employé-es paramédicaux dans une
unité de négociation de 7 mille travailleurs municipaux.
Nous voulons le même droit d'arbitrage que
les autres travailleurs des services d'urgence. Les pompiers et policiers règlent leurs
différends en ayant recours à un comité d'arbitrage de trois personnes. Nous croyons
que le même système devrait être mis en place pour les services ambulanciers.
Le droit à l'arbitrage est dans le meilleur
intérêt des employé-es paramédicaux, de leurs employeurs et du public. Il en
résultera des négociations significatives entre les parties et il n'y aura pas
d'interruption de ce service d'urgence vital dans l'éventualité d'une querelle de
négociation.
Le personnel paramédical devrait avoir le
droit de déterminer quel syndicat les représente.
Ceci est relié au point précédent. Si
un service ambulancier municipal place automatiquement le personnel paramédical dans une
unité de négociation existante, le droit démocratique de choisir quel syndicat va les
représenter sera nié aux employé-es paramédicaux.
Nous exhortons les conseillers municipaux à
accepter l'unité de négociation distincte pour le personnel paramédical avec le droit
à l'arbitrage.
« Les grands-pères» pourront être
transférés aux nouveaux employeurs
Le ministère de la santé dit que les
grands-pères du personnel paramédical pourront faire des demandes d'emploi avec les
nouveaux employeurs dans leur région.
Les grands-pères du personnel paramédical ne
sont pas forcés d'obtenir leur «EMCA» s'ils ont travaillé avant le 1er août 1975.
Actuellement, «les grands-pères» peuvent
seulement travailler s'ils restent dans le même service. Ceci est prévu dans la Loi sur
les ambulances. Le ministère de la santé dit qu'il changera la règlementation pour que
«les grands-pères» puissent faire des demandes d'emploi avec le nouvel exploitant qui
reprendra le service ambulancier dans leur zone de travail.
Le SEFPO invoque le registre d'emploi pour
les agents de la Couronne
Au moment ou nous imprimons ce document,
quatre services, des agents de la Couronne(«City, Seaforth-Clinton, Lambton-Middlesex,
and Thames Valley Ambulance), ont envoyé des avis de licenciements d'une durée
indéterminée qui prendront effet le premier janvier de l'an 2,000. Ces services vont
suivre la convention collective centrale des services ambulanciers, qui requiert 4 mois
d'avis avant le congédiement. Il est prévisible que d'autres services émettent des avis
de licenciement dans un avenir prochain.
Le SEFPO a écrit au porte-parole des
exploitants dans la négociation centrale pour invoquer la clause du registre d'emploi
prévu à la convention collective centrale.
Avant que n'importe quel service puisse
embaucher de l'extérieur, il faut faire preuve de bonne foi envers les employé-es sur le
registre. Ce registre serait appliqué à l'échelle provinciale.
Nous espérons que le gouvernement provincial
légiférera des garanties d'offres d'emploi, pour que le registre ne soit pas
nécessaire.
Pour nous aider à exercer de la pression pour
les offres d'emploi, rencontrez votre député et vos conseillers municipaux.
Tout le personnel paramédical existant
devrait garder leur emploi, que le service soit ou non controôlé par les municipalités
ou privatisé.
Rencontre de la division des ambulances
Chaque service ambulancier terrestre ou
aérien et les services de répartition sont invités à envoyer un(e) délégué-e à la
rencontre de la Division des ambulances SPP et FPO qui se tiendra le 7 novembre. Les
officiers les plus hauts gradés de la division ont reçu l'avis de cette rencontre leur
demandant d'organiser une rencontre dans leur service pour élire un-e délégué-e.
Les formulaires de participation devraient
être complétées et postés au plus tard le 24 septembre à Tina Furman, département de
Négociation Collective, SEFPO, 100, Chemin Lesmill, Toronto,Ontario, M3B 3P8.
Lien à notre page
Pour trouver les nouvelles les plus
récentes de négociation et les moyens de pression pour la division des ambulances du
SEFPO, visitez notre page sur le site web. Veuillez s'il vous plaît faire parvenir vos
questions ouCommentaires à propos de la page sur le site web ou sur Lumières et Sirènes
à Megan Park au bureau chef du SEFPO: 1-800-268-7376 poste 207 ou par
courriel: mpark@opseu.org
L'Exécutif de la Division des ambulances
Brenda Wilson-Young, présidente
905-785-1222
Jamie Ramage, vice-présidente 905-774-9483
Darryl Taylor, secrétaire-trésorier
705-967-0460
Téléc. 705-268-0197
Dennis McKaig, Région 1 519-668-7476
Larry Butters, Région 2 905-834-4005
Carl Eichenberger, Région 3 705-445-6970
Randall Caverley, Région 4 613-837-0142
Scott Andrews, Région 5 905-852-9896
Mark Denning, Région 6 705-679-8952
Joan Clarke, Région 7 807-737-2553
Lumières et Sirènes est produit par
le service des Communications du SEFPO, 100, Chemin Lesmill, Toronto
est produit par
le service des Communications du SEFPO, 100, Chemin Lesmill, Toronto
Version originale autorisée par la
présidente du SEFPO, Leah Casselman