Service de traitement des enfants
Le 20 novembre, portez un ruban bleu
Le
SEFPO et le SCFP collaborent dans le cadre d'une campagne de sensibilisation sur
la Journée nationale de l'enfant, le vendredi 20 novembre.
Cette journée-là,
les membres du SEFPO et du SCFP qui travaillent dans les Sociétés d'aide à
l'enfance et les organismes de traitement des enfants porteront un ruban bleu
pour mettre en évidence la crise du financement qui affecte leurs services et
les milliers d'enfants, de jeunes et de familles qui en dépendent.
Des rubans bleus de
boutonnière et des signets portant un message spécial ont été expédiés aux 48
unités de négociation du SEFPO dans les SAE et organismes de traitement de
l'enfant.
On a demandé aux
unités de négociation de porter les rubans et d'organiser une activité de
sensibilisation, telles qu'une marche communautaire ou une table dans un centre
d'achat local, pour distribuer une petite quantité de rubans et de signets au
public.
Le 20 novembre
1989, l'Assemblée générale des Nations Unies adoptait la Convention relative aux
droits de l'enfant.
Le Canada la
ratifiait en 1991.
En 1993, le
gouvernement fédéral désignait le 20 novembre Journée nationale de l'enfant pour
promouvoir les termes de la Convention, qui énonce les droits fondamentaux qui
sont ceux de tous les enfants du monde : le droit à la survie; le droit de se
développer dans toute la mesure possible; le droit d'être protégé contre les
influences nocives, les mauvais traitements et l'exploitation; et de participer
à part entière à la vie familiale, culturelle et sociale.
En ratifiant cette
Convention, le Canada promettait aux enfants qu'ils ne souffriraient plus et
vivraient et grandiraient à leur plein potentiel.
L'Ontario n'a pas
tenu cette promesse.
Les enfants et les
jeunes sont à risque parce que le gouvernement provincial refuse de financer de
façon appropriée les services de protection de l'enfance et de santé mentale
pour enfants. Les enfants souffrent et certains même meurent parce qu'ils n'ont
pas accès à temps à ces services essentiels.
Les organismes
n'ont pas la capacité d'intervenir tôt, au moment où les problèmes surgissent.
Laissés sans solution, ces problèmes ne font qu'empirer, et leur impact se fait
sentir au sein des familles et des communautés.
Dites au premier
ministre Dalton McGuinty de s'occuper de la crise du financement de façon que
les enfants et jeunes vulnérables soient en sécurité et obtiennent l'aide dont
ils ont besoin avant qu'il ne soit trop tard. Envoyez-lui un courriel au
www.premier.gov.on.ca et cliquez sur le lien
« Pour nous joindre ».
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